Cypress Mountain presque prête pour les Jeux

Après avoir passé quelques jours à Whistler-Blackcomb, skié au meilleur endroit en Amérique du Nord, visité un des sites majeurs des prochains Jeux olympiques en 2010, la gondole de Blackcomb s’est effondrée et a fait les manchettes au niveau mondial.

Que d’insécurité pour un futur site olympique! Disons que la station s’en serait bien passé car il s’agit d’un problème mineur amplifié médiatiquement.

Pendant ce temps à moins d’une demi-heure de Vancouver, une plus modeste station de ski nommée Cypress est en grands travaux d’agrandissements en vue des Jeux olympiques.

C’est là que seront disputées les épreuves de halpipe en planche à neige, de freestyle en ski et en planche, de ski slalom géant, de bosses et de ski acrobatique seront disputées à Cypress Mountain.

L’an dernier la station a ajouté une nouvelle remontée quadruple très rapide qui fait le bonheur des skieurs et planchistes. Il y a aussi un immense chalet qui est tout construit et dont on en est actuellement à la finition. Car il faut le dire, la bagatelle de toute la famille olympique, ça en fait du monde!

Sinon du côté expérience personnelle, j’ai bien aimé Cypress. Certes, la station semble minuscule quand le dernier endroit ou on a skié est Whistler. Vraiment petit.

Avec un sommet à 1400 m, mais un dénivelé de 535 m, Cypress ressemble à ce que l’on pourrait comparer à Orford dans les Cantons-de-l’Est. Je vous voie déjà spéculer. Faites attention parce que Cypress, tout comme Orford a plusieurs sommets. Seule différence, ils sont tous aussi hauts les uns que les autres. Donc trois Orfords en quelque sorte. Ce qui en fait une station de ski très intéressante.

Il y a même une certaine piste que j’ai fais en downhill et ou j’ai eu peur. Il s’agissait donc d’une bonne! Outre le ski, la montagne offre quelques paysages fort intéressants. À vous de voir.

Les longs voyages

C’est peut-être la dernière fois que j’écris sur ce site en ce samedi avant-midi car je suis près d’un retour, lundi matin. Je dois dire que si les longs voyages permettent d’en voir énormément, ils permettent aussi d’avoir quelques bonnes surprises. Ainsi, perdus, volés ou brisés. Plusieurs de mes articles tels appareil-photo, étui d’appareil-photo, pôles, gants, câble d’alimentation d’ordinateur, serviette de plage, barrettes de mémoires usb et souliers ont écopé à un moment ou l’autre!

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Un peu trop forts pour la ligue ?

Si vous suivez un peu le hockey junior canadien vous saurez que la Coupe Mémorial sera disputée cette année en sol rimouskois.

Du côté du Québec, les Cataractes de Shawinigan font jaser énormément. Mais la vraie équipe à battre cette année dans la Ligue canadienne de hockey, c’est probablement à Vancouver qu’elle se trouve.

Mardi soir, les Giants accueillaient au magnifique Pacific Coliseum les Broncos de Swift Current. Ils les ont démoli, détruit dis-je.

«On dirait que c’est simplement une autre journée au bureau pour les Giants», me dit un dépisteur attentif des Red Wings de Détroit.

«C’est la première game des Giant que je vois, mais je suis impressionné. Ils sont vraiment bons. On dirait quasiment du jeu de la Ligue nationale. N’importe qu’elle équipe du Québec n’aurait aucune chance contre eux ce soir», lui dis-je.

«Le pire, c’est qu’ils jouent toujours comme ça, match après match», me répond le Red Wing.

À ce moment, je suis abattu. Les Giants viennent de prendre les devants 7 à 0 en milieu de deuxième période et dominent au chapitre des tirs par 25 à 7. Oui, ils ont autant de buts que l’équipe adverse a réussi à tirer de fois sur Tyler Sexson, gardien fraîchement retranché d’ÉCJ.

Marque finale Vancouver 8, Swift Current 1. Bref comme disait un partisan, merci d’être venu et à la prochaine! Et de 7 de suite.

Les Giants, qui ont gagné la Coupe Mémorial en 2007 alors qu’ils étaient les hôtes ont désormais une fiche de 28-2-3 au premier rang de leur section de la puissante WHL.

Dans leurs rangs outre Sexson, il y a aussi un certain no 17 nommé Casey Pierro-Zabotel, qui lutte pour le premier rang des marqueurs de la LCH avec ses 50 quelques points en 33 parties.

Ils sont gros, rapides, expérimentés, physiques et talentueux. Vous vous rappelez de Gilbert Brule? Il est un bel exemple de joueur de qualité qui peut sortir de cette équipe junior de Vancouver. Chose certaine, ils seront à surveiller pendant les séries dans l’Ouest et également, probablement, à Rimouski dans quelques mois.

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Du hockey comme dans l'temps

J’étais en ce dimanche soir sur la galerie de presse du General Motors Place à Vancouver à l’occasion du match opposant les Canucks aux Panthers de la Floride.

Je ne vous parlerai pas du building parce que bien qu’il soit très moderne et qu’il ressemble quand même beaucoup au Centre Bell, ce n’est pas plus intéressant qu’il le faut.

Par contre, ce que j’ai vu ce soir, c’est du bon hockey, de l’attaque, des buts, de la bataille. Bref, un bon spectacle pour les amateurs.

Disons que depuis quelques matchs les amateurs du Tricolore n’en ont pas eu trop à se mettre sous la dent car l’équipe a perdu trois de ses quatre derniers matchs à domicile.

Ça manque de but. Il n’y a pas de recette magique. Il faut travailler, tirer au filet, prendre des risques et créer des occasions.

Ce soir, Ryan Kesler en a enfilé tout un. Un de ses défenseurs lui a servi une passe sur la palette et il s’est de justesse échappé de ses deux couvreurs alors que les Canucks étaient à court d’un homme.

Il a déculotté Anderson et de belle façon. Quelque chose que vous verrez sûrement dans les highlights u cours des prochains jours. Marque finale Vancouver 5, Floride 3.

J’aime bien le fait de voir nos grinders comme Bégin, Kostopoulos et Lapierre sur l’avantage numérique. Mais on ne gagnera pas avec ces gars-là. Les autres doivent jouer et à tout le moins donner un spectacle.

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Whistler-Blackcomb passe à une nouvelle ère avec un record du monde

WHISTLER, C.-B. (P.B.) – Un grand jour s’est levé vendredi pour Whistler-Blackcomb alors que la station réjà reconnue pour être la mècque des amateurs de sports alpins a procédé à l’ouverture de sa gondole Peak 2 Peak.

Cette nouvelle gondole est en fait bien plus qu’une simple gondole car dorénavant les skieurs et planchistes peuvent se rendent de Whistler à Blackcomb et vice-versa en moins de 11 minutes sur une distance de 3 km et à une impressionnante hauteur de 436 m (1427 pieds).

Il s’agit d’une première du genre en Amérique du Nord mais aussi de la plus longue du monde entier.

Outre les deux stations de départs, il n’y a que deux tours qui retiennent les câbles qui supportent la vingtaine de cabines qui peuvent elles-mêmes accueillir une quinzaine de personnes.

‘Hier soir autour de la table on s’est demandé si on préférait avoir un ciel complètement dégagé ou encore de la neige. Et bien nous avons eu la neige!’, a lancé le ministre du Tourisme de la Colombie-Britannique avant que le grand architecte de ce projet prenne la parole.

‘C’est un grand jour pour la station de Whistler-Blackcomb, déjà reconnue comme la meilleure en Amérique du Nord. Aujourd’hui, on ne pourra plus dire va-t-on skier à Whistler ou à Blackcomb? Non, désormais ce sont les deux stations qui seront accessibles et la Gondole Peak 2 Peak sera désormais une icône pour la Colombie-Britannique et le Canada à travers le monde’, déclarait le président Dave Brownlie.

Durant la présentation officielle, on a diffusé sur l’écran géant ce qui pourrait devenir une autre grande attraction pour le village de Whistler alors qu’un ‘base-jumper’ professionnel s’est lancé dans le vide du toît d’une gondole profitant ainsi de près de 1500 pieds de chute.

Dès 11h, les premiers VIP, dignitaires et membres des médias ont pu accoster dans les premières gondoles du côté de chacun des sommets.

‘C’est formidable, on est à la fois si haute et retenus par rien, mais la ride est tout à fait tranquille. Surprenant!’, disait un skieur dans la 6e gondole ayant pris le départ de Whistler.

Whistler et Blackcomb ne font maintenant plus qu’un. La station de ski offre désormais plus de 200 pistes balisés, 1600 m de dénivelé, une élévation à plus de 2200 m et plus de 8000 acres de terrain skiable.

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Whistler : Un rêve qui se réalise

Tous les enfants rêvent un jour d’aller à tel ou tel endroit, ou encore d’accomplir telle ou telle chose.

Par exemple, les jeunes canadiens qui jouent au hockey se voient tous un jour ou l’autre évoluer dans la Ligue nationale de hockey.

Pour les skieurs ou les planchistes, le seul rêve possible est de pouvoir dévaler les pistes au meilleur endroit possible.

Je ne sais pas comment et quand tout commence, mais je crois bien que tout le monde s’entend pour dire que Whistler-Blackcomb est la station de ski par excellence. Même si dans le fond, pas grand monde y est déjà allé!

Et bien dimanche j’ai en quelque sorte réalisé un rêve en descendant à pleine vitesse les pistes des montagnes de Blackcomb et de Whistler.

Les conditions n’étaient pas historiquement à leur meilleur. Lorsque je montais dans la gondole qui donne accès au reste de la montagne (pas de neige en bas) les locaux me disaient qu’il y avait normalement 3 ou 4 pieds de neige à pareille date alors qu’actuellement on parle plutôt d’un et demi.

En fin d’année il peut y avoir 10 mètres de précipitations de neige… bref pas ce qu’il n’y avait en ce moment.

N’empêche il avait tombé 4 po durant la nuit alors il y avait de quoi à rider dessus hors-piste.

J’étais un peu rouillé au début mais je me suis vite remis dedans. Seulement quelques pistes étaient ouvertes sur chaque montagne mais il y avait beaucoup plus de neige du côté de Blackcomb, demandez-moi pas pourquoi.

Chose certaine, une mauvaise journée pour le ski à Whistler-Blackcomb n’est pas si mauvaise par exemple au Québec. Même que ç’aurait été un excellente journée de début de saison. Tandis qu’ici, c’est catastrophique…

Je commence drôlement à être très agressif avec mes nouveaux skis sur et hors-pistes, même s’ils sont plutôt faits pour la poudreuse. Heureusement, il a au moins neigé tout l’avant-midi.

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Grisâtre Whistler

Je suis arrivé hier en fin d’après-midi au village de Whistler, à quelques 125 km au nord de Vancouver.

Ici on dit qu’il y a environ 12 000 habitants à l’année longue, mais il y a bien entendu beaucoup plus de gens durant l’hiver.

Étonnamment, même si on est en décembre, toujours pas de neige au sol à cette mecque du ski alpin. Le gazon est bien en vue et la pluie, surtout, aujourd’hui et hier.

La montagne elle, est ouverte mais pas à partir d’en bas, ni d’en haut! On skie au milieu quoi. Je voulais y aller aujourd’hui mais vu la pluie ce matin, j’ai laissé tombé. Je me suis plutôt promené dans le village et même acheté une nouvelle paire de bottes de snow.

Ceci dit, il est supposé tomber quelques centimètres durant la nuit alors j’espère que dimanche sera une bonne journée pour skier et prendre la ‘gondola express’.

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La Colombie-Britannique elle aussi en furie

VANCOUVER (P.B.) - Il n’y a pas qu’en Alberta et en Saskatchewan que la possible coalition PLC-NPD appuyée par le BQ qui dirigerait le pays fait des ravages.

En Colombie-Britannique et à Vancouver, où les électeurs ont voté massivement pour Stephen Harper et le Parti conservateur (797 000 voix et 44,5 % du total), les gens ne lésignaient pas leurs commentaires avant d’apprendre la propragation de la chambre des communes comme quoi il s’agit de gestes antidémocratiques de la part des partis d’opposition.

Une coalition formée du Parti Libéral (5 députés), du Nouveau Parti Démocratique (9 députés), appuyée par le Bloc Québécois enrayerait ainsi les 22 députés conservateurs élus par la population le 14 octobre dernier.

Une autre chose qui irrite énormément les gens de la province de l’ouest est la possibilité qu’ils soient obligés de devenir membre du PLC afin de choisir le prochain premier ministre du pays qui succédera à Stéphane Dion.

Toutefois, plusieurs d’autres d’entre eux se sont aussi montrés ouverts à un changement de gouverne à Ottawa parce qu’ils jugent que le gouvernement n’a plus la confiance de l’opposition et parce qu’ils croient que le Canada doit être mieux préparé à la crise financière. Un rassemblement de plusieurs centaines de personnes a notamment eu lieu à 16h au centre-ville de Vancouver afin de démontrer un appui à la coalition créée.

Les partisans des Bruins...

Vous souvenez-vous des dernières séries éliminatoires alors qu'un mongole partisan des Bruins avait tout simplement uriné sur un fan au chandail bleu-blanc-rouge au TD Banknorth Garden ?

En fait ce n'est pas quelque chose qui rehausse grandement mon estime pour les Bostonais qui encouragent les Bruins. Estime qui n'était déjà pas très haute après un voyage dans leur pays en saison régulière l'an dernier.

Bon il s'agit de vieux événements. Si bien qu'hier je me promenais banalement dans les rues de Vancouver. Je rentre bon an mal an m'acheter un quelque chose pour souper. À la caisse, je sors bien entendu ma carte de crédit des Canadiens (Au diable l'objectivité journalistique) et le caissier-armoire à glace me regarde plus que drôlement. ''Une chance que mon frère est pas ici pour te casser la gueule'', me dit-il gentiment.

Il m'explique par la suite qu'il est de Boston et se vante drôlement que les Bruins sont au premier rang de la division. Il en bavait tellement que j'ai dû lui rappeler que tous leurs meilleurs joueurs sont Québécois ou Canadiens.

Comment de temps nous laisserons-nous faire? Joueurs du CH, à vous de jouer!

Sinon j'ai bien aimé la dernière victoire sur écran géant HD de 70 po.

Les fréquents problèmes aériens…

Mis à part qu’il allait s’agir d’un interminable trajet, rien n’indiquait dimanche matin tous les chambardements aériens que j’allais devoir subir pour arriver à destination.

Je devais tout d’abord me rendre vers 7h du matin à l’aéroport d’Auckland car mon vol vers Sydney qui durerait normalement 3h30 était prévu pour 9h.

En arrivant, première surprise quand je ‘check-in’ alors qu’il y avait une immense foule en attente, le vol d’Air New Zealand est retardé d’une heure.

Pas si mal mais cela veut dire que je n’ai que 30 minutes en Australie pour prendre un autre Airbus pendant 15h, d’Air Canada cette fois, en direction de Vancouver.

Quelques minutes plus tard, quelle surprise, on nous annonce que ça ne sert à rien de prendre l’avion pour Sydney car on sera incapable de compléter la connexion. Je dis on car je me retrouve avec 7 autres personnes dont 4 Torontois, 1 Québécoise de Bromont (!) et un Néo-Zélandais allant vers Edmonton.

Donc la bonne dame nous annonce qu’il y a un vol ce soir vers Sydney et qu’ils vont nous payer une chambre pour la journée à un hôtel non loin.

Pas si mal. Mais c’est encore mieux plus tard. Le processus étant très long, autre changement de programme. On prend l’avion à 20h. Pas pour aller en Australie, mais pour aller directement à Vancouver. Du coup, j’ai un petit rire à l’intérieur de moi me disant qu’un vol de 12 h avec Air New Zealand n’est pas ce qu’il y a de plus sécuritaire par les temps qui courent.

Mais bon disons que même si on a gaspillé une journée entre l’aéroport et l’hôtel, ça valait la peine car j’ai pu profité d’une autre journée d’été (27 degrés, soleil, piscine, sauna, etc). Tout cela pour économiser du temps passé en avion et arriver seulement quelques heures plus tard que prévu.

Autres faits intéressants, j’ai dû remplir au cours de cette journée deux cartes de départ de Nouvelle-Zélande et une autre d’arrivée… Et oui, impossible de passer au travers des sécurités sans avoir pris l’avion. Bref sur ma deuxième carte de départ, j’ai dû inscrire ‘zéro’ au nombre de jours que j’ai passé en Nouvelle-Zélande!

Avec tous ces vols retardés, annulés, changés, j’étais pas mal certain que mon sac et mes skis (deux bagages séparés cette fois-ci) allaient se perdre à Singapour ou encore à Los Angeles. Mais non! Les deux ont suivis jusqu’au Canada. Par contre, notre collègue kiwi n’avait pas le sien. Je tiens aussi à rajouter que tous les autres se rendant plus vers l’Est ont dû attendre un bon moment car bien entendu, ils ne sont pas arrivés à temps pour leur nouvelle connexion.

En route vers la maison

Je prends l’avion dans seulement quelques heures pour me rendre à Vancouver en Colombie-Britannique. Un petit retour à la ‘maison’ d’une vingtaine d’heures de vol et d’attente. Je pars dimanche matin à 9h et j’arrive… dimanche matin à 7h! 20 petites heures de décalage horaire.

 

En préparant mes skis que je metterai à part cette fois comme équipement sportif, il y avait un peu de fébrilité dans l’air car je pourrai en faire à LA mecque, Whistler-Blackcomb d’ici quelques jours. Le 22 decembre, ce sera place au Quebec .

 

Je redonne des nouvelles lorsque de retour au pays.

Le Northland sur le pouce

Étant donné tout le travail que j’avais à faire, j’ai dû attendre un certain temps avant de monter dans l’extrême nord de la Nouvelle-Zélande.

 

J’attendais aussi que mes deux collègues français mettent la main sur leur van, ce qui n’est malheureusement pas arrivé.

 

N’empêche, Benoit et moi avons décidé de monter vers le haut de l’île et d’une façon à tout le moins intéressante, sur le pouce.

 

De Auckland à Whangarei, il y a 171 km de route-autoroute. Heureusement il ne s’agit que de la #1, ce qui allait faciliter énormément notre tâche.

 

J’avais déjà fait un peu de pouce dans l’île du sud lorsqu’il n’y avait pas de transport dans certaines zones. Parfois c’était rapide et terriblement efficace, par contre, ce fut aussi complètement nul.

 

Lors de notre périple de trois jours, nous avons eu les pouces chanceux. À l’allée, nous avons changé cinq fois de conducteur et n’avons même pas attendu deux minutes à chaque fois pour se trouver un nouveau ‘lift’ ! Au retour une douzaine de minutes, mais seulement deux voitures et dépôt à la porte. Vraiment, on a aimé la générosité de ces kiwis et il faut croire que ça marche beaucoup mieux à deux.

 

Là-bas, à Whangarei, on est allé voir les Whangarei Falls, des chutes impressionnantes de 26 m de haut et une petite forêt de Kauris, ces arbres gigantesques.

 

Quelques malheurs

 

Comme il a plut le lendemain, on a mis à l’écart notre idée de départ de dormir dans la tente au sommet de la montagne pour voir le lever du soleil.

 

Mais ce n’est rien comparativement au fait que je ne sais trop comment, mais mon porte-clés est sorti de mes poches dans le sentier entre les chutes et les Kauris. Il y avait bien sûr dessus ma clé usb avec photos et beaucoup, beaucoup de travail qui sera complètement à refaire.

 

Maintenant il y aussi un problème d’ordinateur. En fait, il s’agit plutôt du fil d’alimentation, le contact se fait mal à l’intérieur… Plus d’ordinateur, tout simplement génial pour un journaliste qui doit tout écrire devant son écran!

La Nouvelle-Zélande est un pays de sports extrêmes, je crois vous l’avoir déjà mentionner amplement.

Par contre, même si tout le monde s’entend pour dire que Queenstown en est la capitale au niveau sensations fortes, on peut tout de même se prendre une bonne dose d’adrénaline peu importe ou l’on se trouve au pays.

Après beaucoup de ski, du parachute, du zorbing, du jetboat, il ne me restait plus que le bungy sur ma liste extrême.

Je me suis donc dirigé au Harbour Bridge d’Auckland afin de sauter dans le vide de 40 mètres de haut pour atterir, si on le désire, la tête dans l’océan.

La route est assez longue car il faut marcher la moitié du pont sous les voitures. Lorsqu’on y arrive, la fébrilité s’installe. En tout cas pas pour tous, parlez-en à cette fille qui avait complètement la frousse de sauter!

Quand je me suis installé pour qu’ils m’accrochent l’élastique aux pieds, j’ai répondu ‘for sure’ quand on m’a demandé si je voulais toucher à l’eau au bout de mon saut.

Le seul problème, c’est que je suis sauté un peu aggressivement je crois et j’ai été mouillé jusqu’à une partie des shorts! Croyez-moi c’est rafraîchissant et très rapide à part de cela.

Après m’être ‘garroché’ dans le vide, j’ai eu un petit moment de frousse. À cet instant, mon cerveau s’est dit quelque chose comme ‘te rends tu compte que tu tombes dans le vide’.

J’imagine que c’est toujours comme cela la première fois! Mais bon, on se remet vite conscient pour profiter de la chute libre de quelques secondes. Ça va tellement vite, que l’on descend la bouche ouverte les bras ouverts et on ne voit aucunement l’eau venir.

Alors Plouf! Bouche ouverte dans l’eau salée, puis on remonte en rebondissant. Une sensation assez formidable. Définitivement, le bungy est à faire au moins une fois dans sa vie.

Il y avait de grands événements sportifs qui se déroulaient en fin de semaine dernière en territoire montréalais. Tout d’abord, le retrait du chandail no 33 de Patrick Roy, puis la finale de la Coupe Grey entre Alouettes et Stampeders de Calgary.

La cérémonie a été émouvante et je retiens quelques passages du retour du Roy. De un, son entrée par ‘la grande porte’ de la rue de la Gauchetière. Fabuleux. Deucio, lorsqu’il a dit : Je suis parti trop vite pour vous dire au revoir, mais je retiendrai deux événements, en 1986 et en 1993, lorsque nous nous sommes offert le plus beau des trophées, la coupe Stanley. Tertio, simplement lorsqu’il a déclaré ‘’je suis de retour à la maison’.

Le match de la Coupe Grey a également été émouvant mais un peu plus du mauvais côté. La première demie avait pourtant été très bonne, mais la deuxième a été à oublier et a coûté une bague de la coupe aux Moineaux qui ont perdu 22-14. Une quatrième défaite en finale en cinq occasions depuis 2000. Et de surcroît, devant les partisans, à Montréal, au Stade Olympique devant 68 spectateurs.

J’étais plus que déçu. Je me voyait déjà faire la fête et rêver au défilé que les partisans auraient pu s’offrir. Au moins, j’aurai eu la chance de voir ces deux événements en direct, sur l’Internet.

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Une ville entourée de volcans

C’est bien connu, la Nouvelle-Zélande est recouverte de volcans sur l’île du nord. Auparavant, j’ai pu grimper sur l’un d’eux, faire du ski sur un autre et en visiter un.

À Auckland il n’y a pas d’exception à la règle car la ville est entourée de volcans, petits certes, mais tout de même des volcans qui peuvent sauter presque à tout moment.

Il fallait s’y attendre. Comme ils sont près de la ville ils sont devenus extrêmement touristiques. Mais ça demeure ce que c’est et c’était bien plaisant hier de grimper dans les ‘hauteurs’ du Mont Eden, à moins de 30 minutes à pied du centre-ville.

Le cratère est assez spécial car il est désormais très profond et recouvert de gazon partout. Au sommet, on a aussi une très belle vue sur les alentours.

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Jogging dans l’Auckland Domain

C’était à prévoir car comme je suis à Auckland depuis maintenant huit jours, il se passe un peu moins de choses. Je travaille beaucoup sur des textes de piges pour les journaux et magazines d’adrénaline, de ski et de plein-air.

Depuis deux semaines, je sens que je bouge beaucoup moins qu’avant alors j’ai décidé d’aller sortir le méchant en courant un bon 45 minutes.

Et pourquoi ne pas jumeler l’utile à l’agréable en joggant dans l’énorme et magnifique Auckland Domain.

Cet énorme et somptueux parc ne donne vraiment pas l’impression de se retrouver en plein centre-ville. Les grands arbres aux abords cachent la civilisation parfaitement. On retrouve aussi dans le domaine le Musée d’Auckland et quelques jardins d’été et d’hiver.

Le plus surprenant est toutefois qu’on a la chance de se ‘piquer’ une marche à travers le bois et on a l’impression d’être dans la brousse totale, pourtant, on n’est qu’à des centaines de mètres des restaurants et des commerces.

Une île… presque déserte

Je n’ai pas vraiment eu le temps d’explorer Auckland au cours des deux premiers jours que j’y ai été que j’étais déjà dans un traversier avec une amie en direction de Waiheke Island.

Après une quarantaine de minutes dans la mer, le bateau accoste à l’ouest d’une grande mais peu développée île de 19 km carrés.

Arrivés sur place, il faut prendre l’autobus pour l’une ou l’autre des plages ou l’on veut se rendre. Pour moi, c’était direction Onetangi Beach, une très longue plage bien reconnue pour son sable blanc et ses eaux bleues.

Sur place, on remarque rapidement et sans aucun problème qu’on est loin de la grande ville. Vraiment tout est différent. Mis à part un restaurant, un dépanneur et une épicerie, on ne retrouve que quelques habitions pas mal toutes au même endroit.

La plupart d’entre elles, du moins j’imagine, sont des chalets d’été ou de fin de semaine pour les gens de la ville. Les lieux sont en quelque sorte un échappatoire et cela fait du bien de respirer de l’air frais plutôt que l’air pur provenant des tuyaux d’échappement!

La plage était vraiment bien et la température formidable au cours de la fin de semaine. S’étendre sur la plage et la seule chose à faire, se reposer. Malgré les précautions j’ai quand même pris quelques petits coups de soleil. Il faut dire que le soleil est très puissant ici, surtout qu’il y a un énorme trou dans la couche d’ozone juste en haut de la Nouvelle-Zélande.

Il y a plusieurs autres îles aux alentours, plus petites ou plus grosses que l’on peut visiter si on a le temps. Pour ma part, le décompte est parti et il me reste déjà moins de deux semaines à passer chez les kiwis.

Auckland : Un petit Sydney ?

Je suis arrivé hier à Auckland après un périple de 11 jours qui m’a fait traverser l’île du nord d’un bout à l’autre sur environ 1100 km.

La route a été bien garnie. Un arrêt pour skier à Turoa sur un volcan, une expédition de deux jours en forêt à Tongariro, du saut en parachute à Taupo, visite d’un village volcanique, du Zorb à Rotorua, le mont Manganui à Tauranga, une plage d’eau chaude à Hahei puis la péninsule de Coromandel.

Depuis mon arrivée en grand ville comme on dit si bien, j’ai l’impression de me retrouver à Sydney. La ville est faite pareil. Assez large, assez longue. Au bout au nord, les harbours, les quais, les bâteaux. Une tour en plein centre et les mêmes noms de rue!

Bref, je ne dirais pas qu’Auckland, la cité des voiles comme on la surnomme est un petit Sydney, mais un Sydney un tout peu plus petit. Une bonne différence que j’ai noté par contre, et à ne pas sous-estimer, il y a des énormes côtes à monter et à descendre ou je demeure en ce moment!

Des plages qui renferment de l’eau bouillante

Au cours des derniers j’ai eu la chance de visiter la Bay of Plenty, dans la portion nord de l’île du nord.

Après touranga et le Mont Manguinui, qui ressemble un peu au Mont Royal, nous nous sommes rendus à Hahei, un minuscule village célèbre pour sa plage d’eau chaude.

En fait l’eau chaude n’est pas dans la mer, mais dans le sol. Deux fois par jours, de l’eau bouillante due à une puissante éruption volcanique subie il y a des milliers d’années remonte presqu’à la surface.

Suffit d’arriver une bonne heure avant, de louer une pelle, de creuser, creuser et creuser encore. Lorsque nous y étions, plusieurs pelletaient depuis un moment. Mais le sable ne cesse de retomber dans le trou!

Autre problème, vaut mieux connaître le spot exact. Nous n’étions pas loin, mais nous n’avons pas eu droit à l’eau chaude. On a donc dû se déplacer et changer de plan au dernier moment pour pouvoir en profiter.

Place au Zorbing!

Après des jours d’expédition en forêt, de visites volcaniques et de parachute, j’ai complété ma semaine extrême avec une descente en Zorb.

Le Zorb c’est quoi?

C’est l’un de ces tout nouveaux sports qui commencent à faire leur place dans le monde très compétitif de l’adrénaline. Il a été inventé ici en Nouvelle-Zélande.

Le principe est plutôt simple. On vous attache les bras, le corps et les jambes à l’intérieur d’une géante boule d’air. Puis, on vous fait dévaler une petite montagne à toute allure, sans rien qui peut vous arrêter!

Le plaisir ne s’arrête pas là, car une autre option s’offre aux amateurs de l’extrême. Vous pouvez également entrer à plusieurs dans une boule remplie d’eau et ainsi jouer du coude pendant toute la descente.

On m’a dit que celui avec l’eau était beaucoup plus amusant, alors je m’y suis lancé. En étant tout seul, on peut aller dans la piste en zig-zag plutôt que celle qui descend tout droit.

J’ai bien essayé de rester debout dans la boule en courant mais l’eau ma vite fait glisser. Après, c’est vraiment génial de se ‘garrocher’ de tous bords tous côtés! Et un peu comme le parachute, ça va assez vite que tu cherches ton souffle. Définitivement quelque chose à essayer, surtout qu’il n’y aurait que trois endroits dans le monde ou on peut en faire.

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Un village volcanique

La ville de Taupo est située juste à côté d’un immense lac, qui en fait n’en est pas un. En fait, le lac Taupo est un volcan plat rempli d’eau. Il est toujours en activité.

Dans les alentours de cette ville et près de Rotorua, les hot pools naturelles sont partout. Même qu’en pleine ville à Rotorua, on voit des dizaines et des dizaines d’endroits ou la ‘boucane’ sort du sol et ou l’eau bouille en surface.

Il y a aussi le Waiotapu Thermal Wonderland qui est assez fameux. On peut y voir des immenses cratères volcaniques, de l’eau toute bleue bouillant très fort, un geyser qui explose, un lac de boue en ébullition, etc, etc.

Les nuages de fumée sont assez spectaculaires. Seul hic, c’est que ça ne sent vraiment pas bon et quand on est en plein dedans, c’est chaud et très difficile à respirer!

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Le parachute, complètement saut

Vendredi était un jour pas comme les autres pour moi. C’est la journée ou nous avions décidé de faire du saut en parachute.

À Taupo, c’est la place pour le ‘skydiving’. L’aéroport n’est qu’à 5 minutes de la ville et trois compagnies font des sauts à toutes les heures du jour si la température le permet.

On peut sauter dans le vide à 12 ou 15 000 pieds d’altitude pour 40 ou 60 secondes de ‘freefall’. On a pris la grosse option, s’étant fait dire que ça faisait une bonne différence.

La fille en avant de moi avait un peu peur, même s’il s’agit de sauts en tandem. Pour moi, j’avais juste hâte de sauter après avoir perdu 20 minutes dans l’avion pour prendre l’altitude nécessaire.

C’est le début qui est le plus bizarre, car on ne se rend pas compte qu’on descend vraiment. Il y a tout un choc entre être dans l’avion et tomber dans le vide à plus de 200 kmh la bouche ouverte!

On a fait un ‘flip’ vers l’avant en partant et après des rotations. On ne peut pas tout faire ce qu’on veut parce qu’on a quelqu’un en arrière de nous.

Mais pour descendre, ça descend, et vite à part ça croyez-moi! Je ne comprends toujours pas comment j’ai pu plonger dans le vide pendant une minute car ça m’a semblé ne durer que 20 ou 25 secondes! Pendant ce temps, on va tellement vite qu’il est vraiment difficile de respirer. Et les oreilles font vraiment mal rendu en bas!

C’est quand le parachute ouvre qu’on peut enfin respirer un peu mieux. La descente ensuite prend quelques minutes avant l’atterissage. Ça semble tellement lent comparé au ‘freefall’ !

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Deux jours dans le bois… la pluie et le froid

Une expédition de deux jours dans le parc national de Tongariro semblait une bonne idée car le parc offre plusieurs des plus célèbres ‘tracks’ du pays, voire même du monde.

Dans l’une d’elles notamment, on peut marcher plusieurs heures et atteindre les lacs Émeraude, de magnifiques lacs aux eaux clairs. Ou encore grimper au sommet du volcan Ruapehu et voir le cratère qui est aussi connu sous le nom de Mordor, l’endroit dans la série Le seigneur des anneaux ou les héros doivent se débarasser de l’anneau.

On est donc partis mardi matin avec nos sac à dos allégés comprenant le nécessaire de survie. Déjà, il pleuvait et les gens nous disaient qu’il nous faudrait être prudent à cause de la température.

Mais bon, il annonçait beaucoup plus beau pour le lendemain. On a au moins suivi le conseil de mettre tout soit pantalons, manteau et tuque d’hiver. Bonne idée. Également pour les bâtons de ski.

Rapîdement on a été complètement mais complètement mouillé. Et il ventait mais pas à peu près. Finalement, au bout de six heures et quart de marche donc une couple de perdues à cause d’une mauvaise indication, nous sommes arrivés à la hutte au milieu de nul part.

Une partie ou nous n’étions pas au bon endroit a été particulièrement périlleux et Sebastian m’a même dit – pour rire mais aussi en comprenant le sérieux de la situation – ‘’si je meure et que toi non, dis à ma famille que je les aime’’.

Après une nuit dans la hutte chauffée au gaz, l’équipement n’était pas complètement sec, particulièrement les souliers. La responsable de l’endroit nous a appris la mauvaise nouvelle que le température serait pire aujourd’hui (mercredi) et l’une des pires depuis longtemps.

Donc au lieu de boucler notre boucle et voir le volcan ainsi que les lacs Émeraude, on a tout simplement rebrousser chemin car cela serait moins long.

Même avec quelques courbatures, je suis revenu en 3h30m alors que le temps indiqué est de 5h30m. Faut croire que j’étais écoeuré. Finalement en y pensant, j’étais surtout complètement détrempé!

Au cours des prochains jour ; un peu de repos à Taupo, ainsi que du saut en parachute!

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De retour en NZ

(A lire avant le suivant...) Le périple de 15 jours en Australie étant maintenant terminé, j’ai mis le cap sur l’aéroport de Sydney pour quitter le pays des kangourous et des koalas (que je n’ai malheureusement pas vus car on dit qu’ils ne sortent rarement et pratiquement que la nuit dans les forêts…) et atterir dans la capitale néo-zélandaise, Wellington.

 

À première vue cette ville qui est la troisième en terme d’habitants che les kiwis semble sympathique.

 

Un peu comme pour Ottawa avec Montréal et Toronto , on a décidé en NZ de mettre la capitale en plein milieu de Auckland et Christchurch à mi-chemin entre les deux territoires (îles).

 

Il y a un assez beau port avec plusieurs magnifiques bateaux. La ville est également bizarrement faite  car elle est comme qui dirait retenue par la montagne qui l’entoure, ce qui l’empêche de s’agrandir encore plus.

 

Sur place il y a beaucoup plus de Maoris (peuple qui habitait le pays avant l’arrivée des Européens) qu’aux autres endroits que j’ai visités sur l’île du sud. Est-ce seulement une coïncidence, probablement pas car il y  également le musée Te Papa au centre-ville, un énorme musée sur les Maoris.

 

Ils ne sont maintenant plus que 15% de la population mais demeurent très importants. Même au niveau gouvernemental, on essaie le plus possible de préserver tout cela.

 

C’est ce qu’on peut remarquer en visitant le parlement de la Nouvelle-Zélande à Wellington. Il est certes moins grand que celui d’Ottawa mais il regorge d’oeuvres maories accrochées partout aux murs. Quand même spécial de voir le classique du totem de ‘bonhommes’ sortant la langue en plein dans la salle d’assemblée.

 

Fait intéressant, j’ai rencontré à mon auberge un Français, Manuel, avec qui j’avais visité Milford Sounds il y a un peu plus d’un mois dans l’île du sud. Les chemins se sont recroisés. Il m’a dit qu’il pleuvait et ventait toujours énormément ici. Quelque chose comme 9 jours sur 10.

 

Faut croire que j’ai été chanceux. Trois journées de soleil en quatre!

Du ski le 3 novembre sur un volcan!

Moi et mon collègue chilien avons mis le cap vers le nord en direction de la station de ski Turoa, située dans les montagnes Ruapehu.

 

Nous avons donc skié toute la journée dans cette station qui avait reçu plus de 5 m de neige au cours de la saison. Maintenant il y en a beaucoup moins, mais il en reste partout sur la plus haute partie.

 

Et surprise, la neige n’a pas du tout été collante, ou presque pas. On a donc pu profiter d’une journée de ski de printemps tardive, ce qui équivaut à skier le 3 mai au Québec.

 

Quand même je me souviens avoir skié le 4 novembre, la première journée d’une saison il y a quelques ans. Mais là il s’agit de la fin et non du début de saison. On s’est pris quelques clichés mémorables pour ensuite accrocher les skis… que je reprendrai en décembre en Colombie-Britannique.

 

Ah oui, il s’agissait de la plus longue et plus large montagne de ski d’australasie. Soit 720 m de dénivelé, pas si extraordinaire, mais à près de 3000 m d’altitude et aussi le plus grand domaine skiable, comprenant le hors-piste.

 

En bas de la montagne au village, il fait un bon 20 degrés. L’horaire des prochains jours sera probablement de partir en ‘tramping’ pour 48 heures et dormir dans une hutte au milieu de la forêt, rien de moins!

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Vélo de montagne aux Blue Mountains

En ce lundi matin, il était question pour moi de sortir un peu de la grande ville et de prendre le train pour Katoomba, une ville situé à l’ouest de Sydney, loin de la côte.

Le trajet en train prend 2 h même si la distance entre les deux n’est environ que de 110 km. N’empêche, c’est plus tranquille et relaxant que le bus ou l’auto.

J’avais auparavant loué un vélo de montagne à Sydney et donc dès mon arrivée dans le village des Blue Mountains je m’y suis élancé. À courte distance on peut voir les ‘Three sisters’, d’énormes rochers. C’est bien beau, mais ce qui est intéressant est de regarder au loin, ou forêts et montagnes du genre canyon se succèdent à un rythme effréné.

Je n’avais pas loué ce vélo pour rien alors j’ai dû rouler un bon 35 km au total pour aller à la ville voisine et emprunter deux ‘lookout’ ou la vue est assez impressionnante.

Mardi matin, je ferai une autre piste de vélo-marche mais cette fois-ci plus dans le coin de mon auberge car je dois repartir avant midi pour la ‘grand ville’. Puis mercredi après-midi, direction l’aéroport pour prendre un vol vers Brisbane et transférer vers Wellington, la capitale néo-zélandaise dans l’île du nord.

Quoi voir…

Outre les plages, il y a le Darling Harbour qui est un coin sympa (vous remarquerez peut-être mes expressions plus françaises…) et pas loin de chez moi. Un immense bateau de l’armée australo-néo-zélandaise y est, ainsi qu’un sous-marin.

Il y a aussi le bateau du capitaine Cook (celui qui a découvert le pays). Il s’agit d’une magnifique réplique de l’embarcation que le Britannique a utilisé il y a des centaines d’années. Et il fonctionne parfaitement.

Sinon, il y a énormément d’Asiatiques dans le coin, et pas seulement parce que j’habite près du quartier chinois!

Ça devient un peu fatiguant. Déjà en Nouvelle-Zélande et à Melbourne il y en avait un bon nombre, mais ici, ça frise la moitié… et le ridicule! Ce n’est pas drôle, ils sont plus nombreux que les Australiens. À Melbourne, le maire qui ne parle soit dit en passant pas extrêmement bien l’anglais est Chinois. Ça ne devrait pas tarder ici…

Néanmois ce que je peux dire de Sydney jusqu’à maintenant, c’est qu’il s’agit d’une ville très vivante, autant le jour que la nuit. Les fêtes se suivent les unes après les autres. Et il fait chaud! Toujours un bon 25 degrés et ça s’approche des 30. Des températures d’été montréalais qui sont dures à endurer à cause de l’humidité. J’ai entendu que ça allait jusqu’à 45 durant la période estivale.

Bondi et Manly beaches

Pas trop loin de la ville via le train ou le traversier les gens de Sydney ont accès à de magnifiques plages.

Ma première expérience a été à Bondi beach, la plus célèbre des plages du coin, et peut-être de l’Austalie après Surfer’s Paradise. Les vagues sont énormes et puissantes.

La moitié de la mer devant la plage longue de près de 1,5 km est réservée aux surfers. Mais le reste n’est pas moins intéressant car affronter ces vagues est un bon défi.

J’ai rencontré la veille trois Hollandais fous la veille et avec l’un deux on s’est presque retrouvé coincé dans la mer.

Lorsqu’on commence à être fatigué de nager sur place et de grimper par-dessus les vagues, il est souvent un peu tard. Il faut donc mettre toutes ses énergies pour nager vers la côte.

Seul problème, c’est qu’à bonne distance de celle-ci le courant est très fort et nous pousse vers le large. On nage, on nage, mais on dirait qu’on n’avance pas du tout! Mais bon, l’homme finit toujours par l’emporter sur la nature!

À mon grand étonnement, les vagues étaient aussi sinon plus fortes à Manly beach. Cette plage, tout aussi magnifique, est encore plus longue que celle à Bondi. Seulement une petite partie était ouverte aux nageurs en raison de trop grosses vagues samedi.

Parc olympique

Qui dit sports et Sydney, dit Jeux olympiques de l’an 2000. Partout on entend que les Jeux australiens en 2000 ont été les ‘best games ever’. Et bien il faut donc aller visiter les installations.

En s’y rendant, on se rend compte qu’ils ne sont pas fous ces Australiens. Plusieurs stations de trains désservent le parc olympique en moins de 25 minutes de la station centrale.

Les infrastructures possibles de voir : le centre aquatique, le Stade olympique (ANZ Stadium), le centre sportif, un mini-stade pour le criquet (!), une rampe de ‘skate’, le centre de golf, de tir à l’arc, de hockey (sur gazon), le Acer Arena (pour le tennis) et j’en passe.

En ce dimanche, il y avait justement des événements d’envergure dans le coin. Les championnats FINA de natation ou plusieurs des meilleurs nageurs se sont rendus.

Également, un spectacle de Slipknot dans le stade jadis olympique de 80 000 personnes. Même si les portes n’ouvraient que quatre heures après mon passage, une marée incroyable de jeunes punks et gothiques habillés en noir se préparait… J’imagine que certains qui n’ont pas compris ont dû avoir eu peur!
Pour revenir aux infrastructures, elles sont modernes et assez belles. C’est surtout l’ensemble du parc olympique qui est bien aménagé. Des immenses troittoirs, stationnements à étages. Bref, ça parait que ces Jeux ont eu lieu en 2000 et non en 1976.

Canadiens 3 – 1 Panthers

J’ai pu regarder ma première partie de hockey de la saison! Le match était diffusé sur la chaîne Fox Sports mardi après-midi, ou lundi soir au Québec.

Ils ne présentent qu’une partie par semaine et c’est la seule avec le Canadien à l’horaire en première moitié de saison.

Par contre, match ordinaire, victoire facile. Mais une fiche de 5-0-1, le Tricolore est toujours invaincu.

Pluie pour commencer à Sydney

Désolé pour le retard, mais voici plusieurs textes en rafale :

Ça fait deux jours que je suis arrivé à Sydney et malheureusement il pleut. Difficile de visiter ou de faire quoi que ce soit à l’extérieur.

Je me suis quand même rendu à l’Opera House dans le nord de la ville. Plusieurs publications affirment que l’Opera plus reconnu dans le monde que les kangourous pour signifier l’Australie.

C’est quand même pas mal, mais ce n’est pas si formidable que ça. En fait, de proche, c’est même moche. Ça fait penser à ces grosses infrastructures qui perdent leur beauté de trop près. Mais bon, du quai ça donne quelque chose d’impressionnant à voir et si on est à Sydney, faut le voir!

Melbourne, ville sportive

Melbourne a été mon premier arrêt en sol australien et j’y ai passé six jours. Selon ce que j’ai entendu, la population serait à peu près la même que celle de l’agglomération de Montréal.

C’est certainement une grande et grosse ville, on y retrouve de vraiment tout. Ce qui m’a le plus étonné, du moins d’entrée, c’est tout le service de tramways.

Ici, pas de métros, seulement des trains pour la banlieue et des tramways pour le centre-ville. Une des lignes, la ‘City circle’ offre un service gratuit tous les jours. C’est vraiment une bonne idée pour empêcher les gens de prendre leur voiture en ville. Certains le font toujours quand même. Ce sont eux les pires…

Une autre chose qui a particulièrement attiré mon attention est le nombre incomparable d’infrastructures sportives. Et par infrastructures, je ne parle pas simplement d’un terrain de soccer et d’un de tennis ici et là.

Non, je parle de gigantesques stades, centres, terrains qui peuvent accueillir des milliers et des milliers de spectateurs.

Le premier que j’ai vu est le Telstra Dome, un ‘bowl’ avec toît amovible de 55 000 places ou l’on y joue notamment les matchs de rugby et de football australien. Comme un gars que j’ai rencontré en Nouvelle-Zélande me disait, même lors de matchs de saison régulière entre deux équipes de Melbourne, le stade est plein à craquer!

Un peu plus à l’est, mais toujours à une poignée de minutes du centre-ville, il y a le MSG Stadium, un immense stade de criquet (!) qui abrite aussi le National Sports Museum et ou on y a joué les Jeux du Commonwealth en 2006. Il y a également le Rod Lever Arena (tennis), le stade olympique (demandez moi pas pourquoi ce nom), un autre stade de soccer, etc, etc. Sans oublier les canals remplis d’avironnistes à longueur de journée, ainsi que les rues et pistes cyclables regorgeant de cyclistes.

Parlant de vélo, il y avait pendant trois jours le Festival du vélo de Melbourne. Devinez quoi, parmi les nombreux exposants, Trek proposait de faire l’essai de leur modèle de route Madone. J’ai sauté sur l’occasion à quelques reprises pour faire des bonnes sorties, moi qui me mordait d’envie de rouler depuis mon départ.

Résultat de l’essai routier; un excellent vélo, mais j’ai hâte de retrouver mon Argon-18! Maintenant, direction Sydney.

Jayco Herald Sun Tour : Rollin tout près du podium

MELBOURNE, AUS - Le Québécois Dominique Rollin (Toyota-United) est passé bien près d’embarquer une autre fois sur le podium mais a finalement dû se contenter d’une cinquième place lors de la sixième et dernière étape de la 57e classique cycliste Jayco Herald Sun Tour.

Ce résultat obtenu samedi lors du critérium de 60 km disputé dans les rues de Melbourne en Australie permet à Rollin de terminer au huitième rang du classement général. Il finit aussi au deuxième rang des meilleurs sprinteurs.

Après les dix premiers tours (33 au total), un groupe de trois coureurs a lancé une attaque qui a duré jusqu’à la toute fin. Le peloton n’a pas réagi et Rollin s’est retrouvé coincé à l’arrière.

Dès la mi-course, le Québécois et son coéquipier Ben Day ont tout tenté pour rejoindre les coureurs à l’avant mais personne ne voulait suivre.

«Au début de la course j’ai essayé de sortir du groupe mais les gars des autres équipes ne m’ont donné aucune chance. Par la suite, on a bien essayé de remonter pour avoir un sprint de peloton à la fin mais personne n’a coopéré. On ne pouvait pas faire ça qu’à deux», a renchéri Rollin, récupérant son énergie.

Cependant, même s’il s’est fait coiffé à l’arrivée par quelques boyaux, l’athlète originaire de St-Bruno était plutôt satisfait de sa semaine de compétition. Il a dû affronter des grosses pointures locales comme Cadel Evans, Stuart O’Grady et Baden Cooke.

Lors de la troisième étape mercredi, Rollin avait même presque réussi à l’emporter. Il s’était finalement contenté du deuxième rang.

«En général on peut dire que c’est une très bonne semaine. Je suis encore déçu de ne pas avoir réussi à gagner l’autre jour où je m’étais presque fait mettre dans les barricades, a indiqué l’athlète de 25 ans. Mais en même temps j’ai fini deuxième et eu plusieurs autres bons résultats. J’ai aussi perdu moins de temps que je pensais dans les grosses ascensions (vendredi).»

C’est le Sud-Africain Daryl Impey, ainsi que les Australiens Chris Jongeward, Matthew Goss et Hilton Clarke qui ont terminé devant le Québécois au fil d’arrivée. Au cumulatif, O’Grady s’empare du titre de l’événement, 1:17.62 devant Rollin.

RE: Jayco Herald Sun Tour : Rollin tout près du podium

Vous aurez compris qu'il y avait une compétition de vélo à Melbourne et j'en ai profité pour la couvrir.

http://veloptimum. net/velonouvelles/8/ART/10oct/ Velop18.html

www.mardiscycl istes.net

Fait intéressant, le premier lien, celui qui gère le site a mis une photo de moi intéressante à la fin.

Philippe
@ 2008-10-18

Le hockey me manque

Comment est-ce que le hockey peut me manquer? Après tout, la saison vient de commencer, le Canadien a joué plusieurs matchs dans une courte période de temps et présente désormais une fiche de 3-0-1 qui répond aux attentes.

Certains pourraient penser que je m'ennuie du 'vrai' hockey, celui qui se jouait dans les années 50, 60 et 70. Dans le temps ou les véritables joueurs de hockey s'affrontaient sur la patinoire. Les Harvey, Plante, Morenz, Joliat, Malone, Béliveau, Richard, Geoffrion, Robinson, Lafleur donnaient tout un spectacle.

Mais ce n'est pas là ou je veux en venir. C'est l'année du centenaire et pour la première fois de ma vie je sens que tout le monde, partisans, médias et l'organisation va dans une même direction, celle de tout faire pour remporter la coupe Stanley pour une 25e fois.

Vous êtes bien chanceux chers Québécois, d'être dans votre coin de pays et de pouvoir profiter et de vivre tous les précieux moments de cette 100e saison du Tricolore qui se terminera, laissez-moi croire, sur une note splendide.

Profitez-en, cette saison sera unique. L'équipe est formidable. Rarement a-t-on vu autant de bons joueurs. On n'a qu'à penser aux Kostitsyn, Koivu, Kovalev, Tanguay, Plekanec, Latendresse, Lang, Laraque à l'attaque, sans oublier notre défense et nos jeunes excellents gardiens.

Oui, cette année sera grandiose. Le match des étoiles, le repêchage, la coupe Stanley, le championnat de conférence, la meilleure attaque du circuit, la place du centenaire, l'anneau d'honneur, le retrait du chandail de Patrick Roy.

Faites-le pour moi, qui est actuellement outre-mer en Nouvelle-Zélande et en Australie. Sinon, faites-le pour vous!

Melbourne, Australie

Voilà, je suis arrivé ce matin (mardi) à Melbourne en Australie suite à un vol beaucoup trop tôt. C’est une grosse ville qui fait différent de la Nouvelle-Zélande. Je n’ai pas encore eu le temps d’explorer mis à part quelques endroits.

J’ai difficilement dormi à l’aéroport car il fallait que je sois là à 5h du matin. Si je calcule bien, je suis maintenant à 15 heures de décalage par rapport à Montréal plutôt qu’aux 17 d’avant. Ah oui, ils n’ont pas perdu mon sac!

À suivre..

Nelson, la ville du soleil

Curieusement les quatre jours que j’ai passé à Nelson, situé tout au nord de l’île du sud, ont été ensoleillés.

En fait ce n’est pas si curieux que cela car partout on dit que Nelson est la ville la plus ensoleillée de toute la Nouvelle-Zélande. C’est donc tout le contraire de la côte ouest.

Et ce qu’il y a de génial, c’est qu’il y a aussi une énorme plage à distance raisonnable de la ville et elle est magnifique.

Samedi avec Mark, un Irlandais, j’ai passé la journée à la plage tout comme plusieurs autres personnes. On en a aussi profité pour essayer la piste de go-kart juste à côté et y aller à fond de train.

Le plus drôle dans tout ça, c’est que comme Mark vient de près du Royaume-Uni (ou il pleut TOUT le temps), il trouvait que c’était la plus ensoleillée journée de sa vie. Rendu le soir, il n’était plus tout blanc, mais tout rouge. Tandis que moi je n’avais pas changé.

Parc national Abel Tasman

J’avais entendu beaucoup de bien du parc national Abel Tasman qui est à environ une heure de route de Nelson. Les plages, les montagnes, le kayak, etc.

Avec trois collègues, j’ai loué une voiture, une espèce de Mazda Protégé manuelle qui s’appelle plutôt Mazda Familia. N’empêche, c’était plaisant de renouer avec une auto manuelle et de changer les vitesses avec la main gauche de surcroît!

Arrivés là-bas, on n’a pas été déçus. On a dû marcher un bon 30-40 minutes sur la plage pour arriver à la mer car c’était marée basse. Arrivé à destination, l’eau était quand même pas si mal alors moi et James on s’est baigné.

Tout allait bien jusqu’à ce que je note la présence d’une énorme raie quelques pieds devant moi. Ça donne assez la frousse surtout que certaines de ces espèces peuvent être mortelles. Elle a fini par s’en aller et on aurait dit que cette bestiole qui faisait bien trois pieds et demi voulait simplement dormir.

La côte Ouest

La côte Ouest

Après avoir vu et explorer les glaciers, il a fallu que je remonte rapidement toute la côte Ouest vers le nord afin de revenir à temps à Christchurch pour prendre l’avion direction Melbourne.

Donc, que quelques jours pour explorer des centaines et des centaines de kilomètres. Le seul hic, et non le moindre, c’est qu’il pleut toujours sur la ‘west coast’ !

En partance de Franz Josef, j’ai fait des arrêts dans les plus grosses villes soient Greymouth et Westport. Mais la température change rapidement, et pas souvent pour le meilleur dans ces villages de pêche.

La pluie, les nuages, le vent, le soleil se sont succédés à un rythme effréné durant ces quelques jours. Je pouvais partir pour me rendre à un endroit à 15 minutes de marche et frapper deux zones de pluie.

Mais j’ai quand même pu voir la côte, la mer, le Pacifique, ou plutôt la mer de Tasmanie, qui est entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Les vagues sont puissantes à cet endroit, croyez-moi. J’en ai été mouillé jusqu’aux genoux une fois car une immense et inattendue vague s’est pointée alors que je prenais une photo. Résultat: marcher les pantalons et souliers tout trempes pendant 45 minutes.

Jetboating

J’ai profité de mon arrêt à Westport pour faire quelque chose d’un peu plus extrême qu’une croisière en attendant de pouvoir faire du bungy, du parachute et du zorb dans l’île du nord en novembre.

Le trajet long de 40 km au long de la rivière Buller dure environ 75 minutes. Mais la première partie est tellement ennuyante que je m’en serais endormi. J’avais envie de crier au chauffeur que ce n’était pas du jetboating mais plutôt du boating normal.

Au moins la deuxième portion a été plus excitante parce qu’on a fait des 360 à quelques reprises. À bonne vitesse, c’était quand même impressionnant de passer à un ou deux pieds du bord dans les branches.

Pankakes road

À partir de Westport vers Nelson, au nord, j’ai embarqué avec un travailleur de la place. Il m’a donné une ‘ride’ jusqu’à Nelson, mais encore plus.

Son boulot c’est de s’occuper des feux de forêt dans l’île. Après avoir débarré deux clôtures et grimper pendant plusieurs minutes dans la montagne, j’ai pu voir ce que pratiquement personne n’a vu.
Au sommet, la montagne brûle. Oui, la montagne brûle, même s’il pleut ou s’il y a de la neige. C’est le sol qui brûle parce qu’en dessous, il y a une vieille énorme mine de charbon dans laquelle le feu a pris il y a 10 ans…

Donc ils doivent faire ce qu’ils peuvent pour ne pas que le feu se répande partout ailleurs. Ça m’a quand même surpris de savoir qu’il pouvait y avoir un feu de forêt dans le sol.

Pour en revenir à la route entre Westport et Nelson, il y a un endroit bien particulier qu’on appelle la Pancakes road.

On s’arrête sur le bord du chemin, prend un long sentier vers la mer et puis on se retrouve devant un paysage extraordinaire. Des immenses rochers sont taillés en forme de crêpes empiliées les unes sur les autres. Et il y en a beaucoup. Avec la mer, c’est assez sensationnel.

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Franz Josef Glacier

La route des glaciers se poursuivait avec un arrêt à Franz Josef Glacier.

Un peu plus gros que son comparse, FJ est toutefois bien semblable à ce dernier. L’accès, les routes, etc, presque pareil.

N’empêche, le glacier offrait des crevasses bien différentes et assez époustouflantes comme vous pourrez le constater sur les photos.

Ce que je n’ai pas aimé cependant, c’est que tout est axé sur les expéditions avec guide qui coûtent une fortune.

Alors quand on est tout seul, on se fait sans cesse harceler et on se fait dire que c’est trop dangereux pour nous.

J’ai vu un gars que j’avait vu la veille à Fox. Il m’a dit qu’il avait pris une photo de moi assez sensationnelle pendant que j’escaladais le glacier et que plein de monde regardait. Ça m’a fait sourir, j’ai hâte de voir cette dite photo.

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Fox Glacier

Je me suis acheté des billets d’avion pour aller en Australie dernièrement. Après tout, je ne reverrai plus jamais des billets aussi peu chers pour aller dans ce pays alors pourquoi ne pas en profiter.

Mon vol de Christchurch à Melbourne est le 14 octobre au matin alors j’ai environ 10 jours pour monter toute la côte ouest et revenir à Christchurch. En fait, je traverserai la moitié du tour de l’île du sud en très peu de temps.

L’autobus de Queenstown à Fox Glacier n’avait rien de très plaisant car il pleuvait à sillots. Lorsqu’on est arrivés près de la mer, il était presque impossible de la distinguer. Dommage car ça avait l’air assez magnifique.

N’empêche, dimanche je me suis rendu au Fox Glacier pour faire du hiking toute la journée. Au lieu de payer un guide à un prix exhorbitant (environ 100 à 160$), j’ai fait mon propre chemin.

Lorsqu’on se retrouve près du glacier, c’est assez fascinant. Il n’y a pas de neige, que de la glace qui fond éternellement. Je me suis vite rendu compte en grimpant dessus que la glace est aussi très glissante! À certains endroits, il fallait faire très attention pour ne pas tomber d’une dizaine de mètres dans une crevasse.

Après un bout de chemin sur le glacier sans être rendu très loin, j’ai dû rebrousser chemin devant la difficulté de ma seule issue pour continuer mon ascension. Avec un meilleur équipement ç’aurait été mieux. À vrai dire, difficile de faire de l’escalade sur glace sans équipement.

J’ai donc poursuivi dans les ‘tracks’ hors glacier dans la ‘rain forest’ bien particulière aux alpes du sud. Maintenant, direction Franz Josef Glacier.

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Cardrona

En ce samedi matin, je me suis préparé pour ma dernière journée de ski avant un bout. Il s’agissait aussi de ma troisième sortie de la sorte en autant de jours et pour l’occasion je mettais le cap sur Cardrona, l’autre montagne dans les environs de Wanaka.

Comparativement à Treble Cone, Cardrona peut sembler bien petite (400 quelques mètres contre 720 mètres de dénivelé) mais est aussi bien différente.

La station est très large et vraiment très varié. J’ai été assez surpris de la qualité de la station. À l’instar des derniers jours, la neige a été très bonne le matin avec quelques centimètres de nouvelle neige mais dès l’après-midi ç’a s’est gâté.

Après le diner, la neige collait tellement qu’on aurait pu faire du sur-place dans une bonne pente descendante.

Dans ces conditions de neige changeantes par endroit, c’est très difficile de savoir à quoi s’attendre. On ne peut pas descendre penché en mode downhill simplement parce qu’on pourrait se casser la gueule quelques mètres plus loin.

Pour revenir à Cardrona, c’est une station qui a un peu le même style que Bromont. Des télésièges, des bâtisses modernes mais sans avoir la plus grosse montagne. Il y a un énorme ‘snow park’ et il se tenait cette journée-là une compétition de free style pour les moins de 15 ou 16 ans.

J’ai vu plusieurs ‘front flip’, 720, 540, etc. Croyez-moi que ces jeunes-là, d’un peu partout dans le monde, ont du talent.

Comme le parc était fermé et la neige coussi-coussa en PM, j’ai pu essayer leurs deux énormes ‘half pipe’ ainsi que la piste de ‘boardercross’ avec tout le nécessaire (portes).

J’ai raffolé du boardercross même si personne ne suivait. Les grosses courbes, les sauts simple, double ou triple se succèdent rapidement. Pour le ‘half pipe’, c’est plus difficile. Avec des grands skis il est difficile de se faire valoir. Je m’en suis tenu aux 180’ plutôt qu’aux 540 que je faisais dans le temps…

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Treble Cone, prise II

Les rencontres facilitent souvent la vie. Jeudi je suis allé skier avec un Américain du Colorado-Californie que j’ai rencontré sur la route entre Queenstown et Wanaka la veille. Une bonne économie d’argent sur les ski shuttles qui ne sont pas vraiment données.

À l’instar de dimanche dernier, il y a eu de la neige fraîche qui est tombée durant la nuit sur la montagne. Malheureusement, on ne parle ici que d’une quinzaine de centimètres éparpillés par les forts vents.

N’empêche, l’avant-midi a été assez intéressant. En allant aux bons endroits, on a pu trouver notre part de poudreuse, c’était tout ce que je voulais.

Avec ces deux très bonnes journées passées à Treble Cone, je crois bien qu’il s’agit de la meilleure montagne du South Island pour faire du ski. Comparativement à certains de ses voisins, ‘TC’ est bien équipé en remonte-pente et le hors-piste, si on peut l’appeler ainsi, est sensationnel.

Même aujourd’hui, il s’agissait seulement d’une bonne journée de printemps. Mais une journée comme celle là aurait été exceptionnelle au Québec. J’espère que je ne serai pas trop déçu par notre hiver à mon retour. À tout le moins, j’aurai des arbres à skier à travers, parce qu’ici, il n’y en a aucun.

The Remarkables


The Remarkables

Après avoir dormi à Queenstown, la ville par excellence des sports extrêmes, je suis allé à la station de ski The Remarkables.

Malheureusement pour moi et ceux qui s’étaient déplacés, un seul télésiège sur trois était ouvert malgré les chutes de neige de 5 à 10 cm durant la nuit. Il ne restait donc que des pistes faciles pour quelqu’un comme moi.

Le vent a encore frappé alors difficile de donner ses impressions sur la montagne. Mais j’imagine qu’en plein hiver, c’est une bonne montagne de moyenne grosseur à proximité d’une grande ville.

Donc pour l’instant, je suis de retour à Wanaka mercredi soir et j’irai probablement refaire une petite visite à Treble Cone jeudi.

Conduire à droite


Milford Sound, j’en ai entendu beaucoup parlé. La plupart des gens qui y sont allés disent que c’est l’endroit le plus magnifique qu’ils ont vu et certainement l’endroit à aller si on est en Nouvelle-Zélande.

Le hic, c’est que les croisières dans le fjord de Milford Sound sont un peu perdues dans le bois. Il faut parcourir quelques 300 km vers la côte ouest pour y parvenir à partir de Queenstown.

J’y suis allé lundi et mardi en compagnie de francophones de France et de Suisse et j’ai pu conduire tout le trajet à l’aller et au retour en tenant le volant du côté droit et en roulant du côté gauche de la route.

Je crois que le plus difficile dans cette situation est lorsqu’on tourne à droite. Car on a l’habitude de coller de ce côté alors qu’ici, tout comme en Angleterre et en Australie, c’est le contraire. N’empêche, conduire a été très facile. Je crois qu’après trois semaines chez les kiwis mon cerveau s’est adapté!

La route seulement est assez panoramique et très divertissante à conduire. Les courbes folles se succèdent même qu’à un moment on a à traverser un long tunnel dans la roche.

Milford

Pour en revenir au but de ce voyage, nous avons fait notre tant attendue croisière mardi matin à 9h. Il faisait un froid de canard avec les vents mais c’était la meilleure solution pour nous pour être sur un petit bateau plutôt qu’un gros bondé de touristes.

Les paysages ont été formidables. Le bateau nous fait traverser le fjord au complet en plus de faire un petit tour rapide dans la mer. À cet endroit, les vagues se font vraiment violentes. À l’avant de l’embarcation, plusieurs ont eu la frousse.

Descendant les montagnes, des dizaines et des dizaines de chutes se déversent dans le fjord en provenance des hauteurs. Le chauffeur du bateau nous a même fait prendre une douche en collant l’avant sur la roche pour nous mettre directement dans la chute.

Treble Cone Powder

La veille il avait mouillé à sillots si bien que 22 mm de pluie étaient tombés sur Wanaka. Mais aujourd’hui, dimanche, la donne était complètement différente.

La montagne avait été fermée et en soirée la neige s’est abattue sur Treble Cone, le plus haut sommet skiable de l’île du sud avec ses 720 m de dénivelé et ses 2000 quelques mètres d’altitude.

Le chauffeur du shuttle nous a dit en embarquant qu’il y avait 27 centimètres de neige fraîche sur la montagne. Que de joie, enfin de la poudreuse et un bon pied à part de cela!

Jusque là, la neige de printemps avait été bien, mais rien ne peut battre la poudre. Et l’endroit était bien choisi parce que Treble Cone offre des hectares et des hectares de terrain skiable.

Ils ont ouvert à environ 20h l’autre portion de la montagne, la plus élevée et la plus enneigée. À partir de ce moment, tout le monde s’est ‘garroché’ à cet endroit pour être le premier à passer à tel ou tel endroit.

En montant dans le télésiège, c’était magique de voir toutes ces grandes traces à travers la neige. Et en descendant, c’était encore plus fameux. Je me suis dit que j’étais bien chanceux d’être à l’autre bout du monde et profiter d’autant de poudreuse, en plein mois de septembre.

J’avais eu des bonnes journées de ski jusque-là mais celle-ci était de loin la meilleure. Avec des Français et des Suisses que j’ai rencontrés sur place j’ai fait notamment une mémorable piste, ouverte en début d’après-midi après qu’ils aient ‘clearé’ les risques d’avalanche.

Tout au long, la neige s’est amassé dans ces vallons alors il y avait régulièrement entre un et deux pieds de poudre. Seul hic, il a fallu marcher 20-25 min intenses à la fin, mais plusieurs le faisaient et ça en valait la peine.

Au sommet, plusieurs enlevaient leurs skis et planches et marchaient une 20 aine de minutes pour se rendre au plus haut point, notamment parce que la vue y est imprenable, mais aussi pour dévierger sa portion de poudreuse.

En gros, la journée a été sensationnelle. Je ne reverrais peut-être plus de poudreuse d’ici la fin de mon séjour en Nouvelle-Zélande, mais je suis content d’en avoir eu. Quelques stations fermeront bientôt leurs portes. Il faut dire que c’est actuellement l’équivalent du 28 mars et les plus petites stations ont moins de visiteurs.

RE: Treble Cone Powder

Ça manque de filles ce voyage là... :-P

@ 2008-10-01

Sueurs à Lake Tekapo

Il était temps de prendre le bus direction sud pour la ville de Lake Tekapo. Comme vous aurez deviné, elle est située en bordure d’un magnifique lac.

J’ai pris le temps de longer ce lac aux eaux bleues du côté est ou il semblait y avoir une grande plage. Finalement, il y avait du sable à certains endroits, mais il y avait énormément de petites roches également.

Pourquoi l’eau est bleue? Simplement à cause d’un procédé complexe qui se résume en disant qu’il s’agit d’eau descendant des grandes montagnes.

Spa, Sauna et Eaux chaudes naturelles

En fin d’après-midi j’ai décidé de me rendre au Spring Hot Water environ 1,5 km à l’ouest. Cela valait vraiment la peine.

À cet endroit, trois piscines extérieures sont installées et peu importe la température qu’il fait, l’eau reste chaude, sans être chauffée. Il y a l’eau une source d’eau chaude naturelle et certains entrepreneurs en ont profité.

Pour une quinzaine de dollars, on peut mettre les pieds dans une de ses piscines et sentir ses pieds et son corps chauffer car la température de l’eau varie habituellement entre 36 et 40 degrés Celcius. Pas si mal! De plus, la vue est imprenable sur la forêt, le lac Tekapo, ainsi que sur les alpes au loin. De toute beauté.

J’ai ensuite essayé le sauna de la place et la ‘steam room’ ou la température frôlait les 79 degrés… Un peu pas mal chaud disons!

J’ai aussi appris que pendant l’hiver, ce centre offre une patinoire extérieure aux dimensions nord-américaines. Malheuresement pour moi, elle a cessé ses activités lundi dernier. C’est maintenant le printemps ici depuis quelques jours. Dommage, j’aurais bien aimé me mesurer aux meilleurs hockeyeurs du pays!

Cheeseman

Il pleuvait et ventait terriblement mardi matin. Cragieburn fermé, il me fallait bouger et me déplacer. J’ai profité d’une ‘ride’ de deux autres skieurs pour me rendre jusqu’à l’auberge de Springfield, ville située tout près des autres stations de la région.

500 habitants qu’ils disent sur Internet à propos de ce petit village. Je ne serais pas surpris que ce soit moins. Néanmoins, il est bien situé pour les amateurs d’alpin.

Malheureusement mercredi matin, gros brouillard et pluie à l’horizon. Porters, l’endroit ou je voulais aller, est fermé.

Je me résigne à ne pas skier mais un Japonais de l’auberge me propose d’aller à Cheeseman, un peu plus loin, mais il a un auto. Alors, on part pour l’après-midi. À Cheeseman, il s’agit d’une petite montagne, presqu’aussi haute que Bromont avec 2 T-bars.

Au moins, il ne s’agit pas de rope-tows alors je suis plus que content. La neige est formidable, très molle. J’ai pu m’adonner à l’un de mes plus grands plaisirs, soit dévaler les pentes ‘downhill’ en sautant par-dessus les obstacles (petits rochers). Définitivement, cet endroit est à essayer. Et lorsqu’il y a poudreuse, j’imagine que c’est doublement mieux.

Broken River

Suite à un rapide périple d’escalade et de trekking à Arthur’s Pass, je me suis fait déposé dimanche à la station de ski de Broken River, quelques 50 km plus loin en direction de Christchurch.

Lorsqu’on quitte l’autoroute, ou plutôt la route parce qu’il n’y a qu’une voie de chaque côté, il reste 8 km de chemin de terre hasardeux à faire à travers la forêt pour se rendre au stationnement de la montagne.

Plusieurs minutes plus tard, on peut débarquer dans le stationnement et par la suite il faut marcher encore 20 minutes pour atteindre le chalet à travers un sentier sinueux..

Jusque-là, c’est bien différent, mais tout va bien. Jusqu’à ce que vous ayiez un sac de 70 lbs. sur le dos à traîner! Et comme le convoyeur à sacs/skis ne fonctionne pas l’après-midi, j’ai dû me taper un bon 35 minutes intense de hiking du genre à travers la neige fondante. Rien de trop plaisant!

En arrivant au chalet pour réserver une place dans la loge au pied de la montagne, je réalise qu’il reste encore une panoplie de marches à monter. Misère!

Mais bon, j’y suis arrivé, bien entendu. Cependant, la journée froide et détrempée était loin d’être idéale donc j’ai passé l’après-midi à essayer de chauffer la loge. En soirée, j’ai fait la rencontre d’une bonne partie des employés qui viennent d’un peu partout et d’un autre rider canadien de Fernie, fort sympatique.

Lundi était temps de se lancer dans les pistes de Broken River. La froide nuit et les forts vents avaient glacé la presque totalité de la surface skiable.

Toutefois, ce n’est pas ce qui m’a découragé d’entrée, mais plutôt les ‘rope tows’. Car oui, à cette station comme à plusieurs autres que je n’ai toujours pas visitées n’ont pas de télésiège ou même de t-bar. Il faut enfiler une énorme ceinture sur laquelle est accroché un ‘nut cracker’ que l’on serre sur le câble de la remontée.

Le tout a l’air bien simple mais croyez-moi c’est difficile. Il faut serrer très fort le câble avec son gant (couvert d’un protecteur pour ne pas le détruire) et on ne dispose que de quelques mètres pour installer le ‘nut cracker’.

L’après-midi a été plus plaisant car la neige a ramoli et nous avons ridé en groupe de plusieurs. J’attends de voir si ça vaut la peine de revenir demain ou plutôt d’aller chez les voisins à Craigieburn.

Arthurs Pass

Samedi, la tentation était forte pour moi de me joindre à Mie et Gareth, une Danoise et un Anglais, dans un périple d’une ou deux journée à Arthur’s Pass.

Cet endroit, à mi-chemin entre les côtes Ouest et Est est situé en plein coeur des alpes du sud, entourés de partout par les montagnes. Plus hautes les unes que les autres. À cet endroit, le ‘trekking’ est roi et maître car on peut accéder à ces sommets moyennant une bonne dose d’efforts.

Sur la route de 155 km séparant Methven d’Arthur’s Pass, on s’est arrêté fréquemment pour admirer les paysages. Mais un endroit particulier a été formidable, il s’agit du Village de Castle Hill.

À cet endroit, on retrouve d’immenses roches façonnées différemment de manière particulière. Difficile de dire d’ou elles viennent, car les montagnes sont au loin à quelques kilomètres, tandis que le reste n’est que plaines.

N’empêche, elles offrent un paysage spectaculaire même de l’autoroute et lorsqu’on s’en approche comme nous avons fait, on découvre à quelle point ces roches sont vraiment énormes et nombreuses.

Plusieurs fanatiques d’escalade se donnent rendez-vous à cet endroit pour pratiquer leur sport. Les roches offrent un excellent défi comme nous l’avons remarqué. Nous avons grimpé assez haut sur certaines sans trop pousser à la limite, sachant très bien que nous n’avions pas l’équipement nécessaire.

Arthur’s Pass

À Arthur’s Pass, on a vite réalisé qu’il s’agissait d’un tout petit village de rien du tout. Les maisons semblent inhabitées et il n’y a aucune épicerie, qu’un petit commerce vendant sa marchandise à des prix exhorbitants!

Aux alentours de 15h, nous nous sommes élancés pour une première ‘marche’ en montagne. Après avoir vu la chute de la place, j’ai convaincu mes collègues de prendre un sentier à première vue beaucoup plus à pic, rocailleux et difficile.

On a marché pendant près de 2 heures vers le sommet, mais ne l’avons pas atteint. Certaines portions étaient vraiment du sport, voire de l’escalade. Ça en valait vraiment la peine, surtout que les vues étaient extraordinaires lorsqu’une portion sans arbres se présentait à nous.

Mont Hutt 3 et demi

Suite à deux journées sans ski, nous étions bien motivés à retourner sur les pistes dans la journée de jeudi. Le matin, il pleuvait à l’auberge, mais ça tombe souvent en neige dans les montagnes. On s’est donc rendu sur place pour contaster une chose, que la visibilité était nulle.

Je n’ai fait que trois pistes et elles étaient très dangereuses. Lors de la dernière, sac de poubelle noir sur le dos pour éviter d’être complètement trempes, nous nous sommes élancés et j’ai ramassé rien de moins que trois autres bâtons de ski sur mon passage…

Ça vous donne une idée!
Heureusement pour nous, vendredi s’est avérée une journée beaucoup plus clémente pour les sports hivernaux.

Il s’agissait probablement de ma dernière journée au Mont Hutt car je devrais remonter un peu vers le nord pour essayer d’autres montagnes.
Néanmoins, j’ai grandement apprécié ma première montagne de ski en sol néo-zélandais et j’espère qu’elles seront toutes aussi diversifiées.

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Attaqué par un oiseau

Nous avions décidé de prendre une journée de congé de ski mardi. Ça a bien tombé car la température s’est avérée formidable avoisinant les 20 degrés et j’ai dû ressortir les shorts que je n’avais pas remis depuis mon arrivée de Montréal.

J’ai décidé d’aller faire un tour de vélo car plusieurs personnes m’ont recommandé une piste en particulier.

J’y suis donc allé. Tout allait bien jusqu’à ce que je me fasse attaquer par un oiseau bien particulier, le Magpie australien. Lorsqu’il voit quelqu’un sur son territoire, cet oiseau attaque de dos à toute vitesse et essaie de vous planter son long bec dans la nuque ou derrière la tête.

Sebastian m’avait parlé de sa mésaventure quelques jours auparavant avec un Magpie dans cette même piste de vélo. Lorsqu’il décide de vous attaquer, vous l’entendez venir car il crie très fort et s’il vous rate, vous entendez le bruit de son passage juste en haut de votre tête.

Il a l’air bien banal, mais il est très dangereux. Robert, un Australien qui connait bien cette espèce, m’a expliqué que les jeunes de son coin se promenaient toujours avec leur sac à dos derrière la tête pour éviter d’être attaqués…

Rugby

Le lendemain nous étions supposés retourner à la montagne mais elle était finalement fermée en raison des vents trop violents.

Nous en avons donc profité pour se faire d’énormes poutines ‘made in quebec’ et pour explorer Methven dans l’après-midi.

Georges, le propriétaire de l’auberge nous a notamment emmenés à la gorge Rakaia, un endroit simplement splendide et nous avons joué une partie de rugby en après-midi avec les différents employés du Mont Hutt en congé forc

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Jour 2 à la montagne

Hier soir j’ai rencontré plus en profondeur les autres guests de l’auberge dont deux Australiens et un Chilien, qui, tout comme moi, sont aussi pour le ski ou la planche.

Sebastian, un skieur du Chili, semblait vraiment être un skieur comme moi qui aime le ‘backcountry’ et le hors piste. Nous nous sommes donc rejoints ce matin (lundi) au Mont Hutt pour littéralement faire le tour de cette gigantesque montagne.

La journée a commencé difficilement pour moi car nous dès le départ nous avons fait une très longue piste et la neige était encore très très dure de la froide nuit précédente. J’ai fait deux étranges chutes qui ont tordu mes bâtons de ski quelque peu. Mais bon, c’est de l’aluminium… ça se replace.

Bien qu’il faisait une douzaine de degrés à 1500 m d’altitude au pied des télésièges, il a fallu attendre le début de l’après-midi pour que la neige dégèle et soit plus molle.

Mais le jeu en valait vraiment la chandelle car la fin de la journée de ski a été formidable. Étant du même calibre environ, nous avons vraiment exploré un peu partout et eu bien du plaisir.

Ce Chilien me racontait que l’autre jour, il est parti complètement l’autre bord de la montagne et s’est perdu. Ça lui a pris 2h retrouver la route et heureusement pour lui quelqu’un passait par là et l’a ramassé. Il a aussi écrit en grosses lettres dans la neige sur le haut d’un sommet ‘Chile’ pour Chili! On allait définitivement bien s’entendre.

On a profité de la journée pour prendre plusieurs incroyables photos sur le haut de rochers que vous pourrez voir ici. Le vent, par moments, était incroyablement fort. Si bien que j’ai eu la frousse une ou deux fois de me faire pousser de l’autre côté des montagnes.

Au niveau du ski, je me sentais mieux que lors du premier jour et un peu moins fatigué des jambes. Lors de notre dernière descente, nous sommes allés assez loin d’un côté. En skiant entre plusieurs rochers, j’ai même créé une mini avalanche en avant de moi. Rien de dangereux, mais que du plaisir!

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Une petite ronde de golf en Nouvelle-Zélande

Après une dure et exigeante journée de ski au Mont Hutt, j’ai décidé de ne pas retourner à la montagne dimanche et de profiter du beau temps, qui était d’environ une vingtaine de degrés en plus du soleil.

Deux options s’offraient à moi, louer un vélo de montagne pour l’après-midi et rouler dans les petits sentiers du village qui sont loin d’être moins montagneux ou bien de me rendre au terrain de golf local, le Golf Methven.

Situé à seulement 1,5km de l’auberge, ce terrain de golf est petit mais aussi grandiose. Voté parmi les 10 meilleurs terrains de la Nouvelle-Zélande, le Golf Methven est surprenant par ses immenses arbres et sa vue imparable sur les alpes et le Mont Hutt.

À part de cela, je dois dire qu’il est un peu décevant. Ayant été habitué à jouer sur d’excellents terrains de la région de Montréal tout l’été a fait monter mes exigeances.

Mais tout de même, c’est un magnifique 18 trous à essayer lors d’une journée libre à Methven car on peut y jouer à l’année longue. Il compte environ 500 membres qui y jouent même si la température frôle le point de congélation.

Fait intéressant, dans la grande majorité des terrains de golf néo-zélandais, on peut louer son équipement (sac, bâtons, chariot, balles, tees) pour une quinzaine de dollars et le droit de jeu à ce terrain était de 25$. Pas mal pour un golf dans le top-10 du pays.

Fait cocasse maintenant, il y a un champ de pratique au Golf Methven (www.methvengolf.co.nz) mais il faut amener ses balles et aller les chercher au fur et à mesure! Je vois difficilement quelque chose du genre au Québec…

Somme toute, même si j’ai disons mal joué sans mes bâtons habituels, il faut essayer ce terrain de golf entre deux journées de ski. Car il n’y a probablement pas tant à faire dans ce village de 12 000 âmes.

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Aussi panoramique que sportif

Tel que promis, voici aujourd’hui un résumé de ma première journée de ski de l’année en Nouvelle-Zélande.

J’ai dû réserver une place dans un Shuttle, c’est comme ça qu’ils appellent leurs bus ou véhicules de transport. En partance de Christchurch, le service n’est pas donné mais il permet de ne pas perdre une journée de ski car les autobus arrivent et l’avant-midi est déjà bien entamé.

Donc au lieu de me rendre à Methven, aussi connue sous le nom du Mount Hutt village, je me suis rendu directement à la station de ski, située à peu près au milieu de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande à une centaine de kilomètres et environ 1h30 de route du centre de Christchurch.

Je dois dire que j’avais quelque peu hâte de voir des paysages car outre les montagnes au loin que l’on pouvait voir de Christchurch, je n’avais vu que la ville.

Mais je peux vous dire que la route en vaut la chandelle. Après 45 minutes de plaines, on se retrouve dans les petites routes de montagne qui grimpent dans les hauteurs en contournant les sommets. Vraiment très impressionnant. Même que pendant 15 ou 20 minutes, on ne voit pratiquement rien. Pourquoi ? Simplement parce qu’on traverse les nuages!

Arrivé sur place la vue est incroyable. Des montagnes enneigées à perte de vue. La route qui zig-zag sur des kilomètres à la ronde me fait un peu penser à la route mortelle de la Bolivie car un faux pas et le véhicule dégringole. Aucune chance de survie. Mais heureusement, la route est plus large que là-bas et il y a de la place pour les deux sens.

Après un coup d’oeil ébahi, je sors mes skis. Un peu nerveux, car je ne les ai jamais utilisés et je ne sais pas comment ces ‘shorts and fats’ vont réagir. La montagne elle, semble assez intéressante.

Mais c’est lorsqu’on prend le télésiège à six places qui nous amène au sommet en cinq petites minutes, à plus de 2000 m d’altitude que l’on réalise toute l’ampleur de la situation. De là, on se sent bien loin des petits Cantons de l’est disons. Regardez les photos vous comprendrez!

Malheureusement la poudreuse n’était pas au rendez-vous aujourd’hui. Toutefois, la surface est composée de plus de 3 m de neige compactée, aucune chance de rouler sur les roches autres que les grands pics! C’était probablement la première fois de ma vie que je ne ‘scratchait’ pas mes skis au grand complet. Au contraire, aucune marque apparente!

Après quelques pistes, je me suis lancé à la découverte des 400 hectares de surface skiable. Tout simplement formidable. Mes instincts de ski me disaient de descendre l’autre bord de la montagne où on dirait que l’on peut skier jusqu’à la mer mais je savais très bien que je ne pouvais me permettre de prendre un mois pour remonter...!

Je me suis donc tenu en bordure du sommet et d’une piste experts seulement. Je n’ai pas regretté car un petit tapis de neige m’y attendait. La vue était tellement imprenable que j’ai décidé d’enlever mes skis, de prendre mes bâtons et de descendre une secousse vers un espèce de rocher, ou d’amas de roche.

À 2083 mètres en haut du niveau de la mer, le Mont Hutt offre un dénivelé de 683 m et 365 hectares de terrain skiable. Mais croyez-moi, il y en a encore plus que cela! Les descentes peuvent facilement s’étendre et se prolonger. Ah oui, quand il neige, il y a aussi des risque d’avalanche et la montagne peut être fermée. Ils conseillent aussi aux gens de toujours amener des chaînes pour être capable de se rendre. Oui, bien loin des Cantons de l’est!

Allez au www.nzski.com/mthutt/

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Enfin mon sac et mes skis!

Et bien mieux vaut tard que jamais pourrait être le nouveau slogan d'Air Canada en 2009.

Après tout, en ayant égaré mon sac de voyage de 70 litres et 50 lbs avec des skis accrochés dessus, la compagnie aérienne n'a qu'elle à blâmer. Durée de l'opération pour que je revois le tout : 48 heures.

Avec mes 30 quelques heures et plus d'avion, cela faisait désormais trois jours que je n'avais aucun accès à mon matériel.

Mais bon, valait mieux passer à autre chose et c'est ce que j'ai fait vendredi soir en 'visitant' le nightlife de Christchurch avec des collègues d'hôtel venant du Brésil, d'Allemagne, du Japon et

Heureusement, mon baggage à main était bien préparé et j'ai pu m'en sortir. Je me serais toutefois bien passé de marcher dans les rues en shorts à des températures allant de 0 à 12 degrés Celcius!

Demain, petit résumé de ma première journée de ski dans les formidables alpes néo-zélandaises à couper le souffle!

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Plus tard et plus complique que prevu...

Mon voyage en direction de la Nouvelle-Zelande a finalement ete pas mal plus long que prevu. Initialement, il sagissait de 5h30 pour aller a Vancouver, 15h pour se rendre a Sydney et trois autres heures pour Christchurch, dans l'ile du sud.

Mais bon, apres deux vols avec Air Canada ou les appareils video n'ont fonctionne que la moitie du temps, tout au plus, mon vol pour la Nouvelle-Zelande de Sydney a ete annule par la superbe compagnie qu'est Air New Zealand.

Jai donc du attendre 2 heures de plus chez les kangourous pour prendre un vol de 3h pour Auckland (dans le Nord), attendre un autre 2h pour prendre un vol interne dune heure pour CHC.

Resultat, arrivee dans la ville prevue a 21h heure locale plutot que 14h30. Genial. Mais ce nest pas tout. Mon sac a ete egare non pas par Air NZ, mais par Air Canada, a Vancouver dit-on. Doublement genial. Il faisait environ 3 degres mercredi soir et moi je me promenais en shorts. Heureusement que javais un bon chandail, sinon, je naurais pas dure.

Encore aujourdhui (jeudi), il fait tres frisquet. Ce matin la temperature etait denviron 5 degres et maintenant elle est denviron 12. Je nai toujours pas de nouvelles de mon sac et mes skis qui devraient etre livres dans la journee...

Si cest le cas, je peux peut-etre esperer et penser prendre le bus demain matin pour la petite ville de Methven, qui est situee a quelques 25 km du Mont Hutt, qui devrait etre mon premier arret alpin.

Dici la, je me promene dans cette belle ville, la deuxieme plus grosse du pays. Au loin, on peut voir les montagnes et les collines.

A bientot et desole pour les accents, il ny en a pas ici!

QUOI!!

QUOI!! T'avais un arret a sydnbey et tu es pas sortie me dire bonjour!!!
Marie-Anne

@ 2008-09-13

Ski et aventures à l'autre bout du monde

Voici un bref aperçu de mon voyage de ski et d'aventures.

8 septembre: Départ de l'aéroport Trudeau (YUL), près de 30 heures d'avion et d'attente

10 septembre: Arrivée à l'aéroport de Christchurch (CHC), sur l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande après des ravitaillements à Vancouver et Sydney, en Australie.

De septembre à début octobre: Découverte des différentes stations de ski de l'île du Sud comme Treble Cone, le Mont Hutt, le Mont Olympus, Porters Heights, etc.

Début octobre: Fin de l'hiver, le printemps est arrivé, lente remontée vers le nord pour prendre le traversier de trois heures jusqu'à l'île du Nord et Wellington.

Reste d'octobre: Quelques semaines tranquilles à Wellington, la capitale du pays néo-zélandais.

Novembre: Lente remontée vers le nord et la métropole, Auckland qui compte 1,5 M d'habitants, endroit où je passerai tout le mois de novembre. C'est la ville dans le monde où le ratio de bateaux (voiles) par personne est le plus élevé.

30 novembre: Direction aéroport d'Auckland pour prendre l'avion jusqu'à Vancouver.

Jusqu'au 22 décembre: La mission est de profiter du début de saison de ski à Whistler-Blackcomb et probablement dans les montagnes des alentours.

22 décembre: Retour à la maison, arrivée à l'aéroport Trudeau quelques 100 jours après mon départ.

Kiwi

Hey! je pensais que tu restais bien plus longtemps a Auckland! J'ai pas encore decide quans j'y allais mais je vais essayer d'y etre avant que ton depart...question de connaitre quelquun et de pas etre totalement seule!!

@ 2008-09-13